samedi 14 mars 2009

Buenos Aires


Suite de la visite dans la capitale.
On commence par remonter l'avenue de Mayo pour arriver sur la place de Mayo où se tient la Casa de Gobierno. Un batiment du gouvernement donc, tout en rose. Cette couleur est en fait un mélange de rouge et des blanc, ces 2 tons mélangés symbolisent l'union des unitaires et des fédéralistes, au XIX siecle. C'est tout a fait charmant et bien détaillé.


Devant le batiment, la place est joliement aménagée, avec pelouses et chemins. on y trouve aussi evidemment de nombreux stand de souvenirs touristiques avec pleins de bibelots plus ou moins kitshs aux couleurs du pays. Il y a aussi une banderoles et un panneaux avec des photos de personnes. Ces photos sont des gens qui ont été arbitrairement enlevé pendant la dernière dictature dans les années 70. Les mères de ces gens disparus venaient protéster devant le gouvernement, bien sur ce dernier niait ces disparitions, les mères en colère étaient donc surnomés les folles de mai. Avec plus de 30 000 enlevements, il parait que certaines femmes protestent encore aujoud'hui le jeudi (jour de la première marche silencieuse).



Eglise face à la Casa de Gobierno


Sur l'avenue Mayo, des gens manifestent, pour de meilleurs salaires nous informe un policier (qui lui aussi ne gagne pas beaucoups d'après ce qu'il nous dit). D'aileurs pour ceux qui se plaignent que "Oui en france, les gens ils manifestent trop, tout ça ...", et bien ici c'est presque tout les jours. Oh evidement ça change a chaque fois : plus d'argent, plus de droit, plus de securité pour ceux qui travaillent en 2 roues, les ouvriers pas contents ... Bref, en france on est pas encore au même level.




Autant de manifs, ben forcement ça fait un plus de deploiement de police, et vas-y que je te met des CRS en colonne, on sort le petit gilet rose fluo et le gros tank avec un ramasse personne en guise de pare-choc.


José et Miguel sont au taquet



De plus c'est assez surprenant de voir à quel point la police est presente dans la ville. Un flic environ tout les 2 blocs, soit tout les 2 blocs. C’est assez bizarre en fait, sachant que pas mal d’entre eux sont corrompus, et qu’on en a déjà vu 1 demander un pot de vin pour faire sauter une amende qu’il venait de mettre au taxi qui nous deposait …

Comme vous pouvez le constater sur la photo, les panneaux de rues sont sponsorisé par Claro, un operateur téléphonique. De plus sur les panneaux se trouvent indiqué le sens des numéros, ce qui est bien pratique pour s’y retrouver.


La Calle Florida, située dans le centre ville est LA rue commerçante de Buenos Aires. Entierement pietonne, on y trouve tout et n’importe quoi, ça grouille de monde dans tout les sens. Bien sur il y a tout ce qu’il faut de Mc Do et Burger King …
Le soir, au milieu de la rue, des mecs deroulent des tapis dans lequels se trouvent des petits bijoux, bibelots et autres, c’est le marché de nuit.
Autour de cette rue se trouve le quartier des affaires de la ville, remplie de banques, de mecs en costard, de superbes batiments, et de petites rues.


Un peu plus loin il y a le port, se cotoient différentes architectures …


Quand je vous disait que le peu de metro est compensé par le grand nombres de lignes de bus, on s’aperçoit qu’on peut carrement rejoindre paris en bus !

jeudi 12 mars 2009

Ecrire des commentaires

Pour ceux qui ne savent pas comment écrire un commentaire, c'est simple :
A la fin d'un article, il y a un lien de couleur bleu :


Vous cliques dessus et hop, vous pouves ensuite ecrire ce que vous voulez. N'oubliez pas de signer (1) et de publier (2). Si vous n'avez pas de compte google ou je n'sais quoi, pas de prob, vous selectionnez nom/URL (3) et vous ecrivez simplement votre nom.


Demain, normalement un gros articles, bien riche, avec de vrais morceaux de photos dedans.

bonne nuit : )

mardi 10 mars 2009

hem ...

Hem et oui, peu de de nouvelles depuis quelques jours, pas vraiment eu le temps de me poser pour ecrire, mais je vais rattraper bientot tout ce retard. En gros j'ai visité un peu plus Buenos Aires, j'ai bougé un peu autour (Tigre, Rosario en ce moment) et j'ai désormais un petit appart dans le quartier de Palermo.
Le temps que je mette la main sur un pc et je vous fais un gros resumé avec photos et tout le tralala.
Encore désolé pour le manque de news, mais pas je me remes derechef au boulot. Merci aux quelques abonnés fidèles, ils seront dûement reconpensés !!

mercredi 4 mars 2009

1 Mars


Et hop là nous y voilà, Buenos Aires, la capitale du pays. Je vais pas vous faire l’historique de la ville, on est pas au lycée ou en fac d’histoire (quoique pour certains …). Juste quelques infos.
Fondée vers 1500 et quelques puis officialisée, les anglais furent buhote 2 fois au debut du XIX siecle, la capitals des “Bons Vents” (traduction du vieil espagnol) fut independante le 25 Mai de je-ne-sais-plus-quelle-année, apres avoir bouté le vice roi espagnol.
12 millions d’habitants (sur un total de 40 millions), Buenos Aires est grande, très grande. Plusieurs quartiers dont Recoleta, San Telmo, Centro, Palermo, Boca (ce dernier est un peu spécial). Buenos Aires c’est aussi le Tango, c’est là que cette danse est née, dans les quartiers populaires de la ville. On l’entend souvent et partout : cours de tango, boutique de tango, spectacle de tango, verlan de tango (Gòtan Project … et ouais les gars faut suivre). C’est vrai qu’en plus du tango traditionnel comme celui chanté par Carlos Gardel (chanteur mythique de tango), se developpe aussi le tango electronique, tel le groupe franco-argentin nommé plus haut.
BA est une ville qui à l’air de bouger pas mal. C’est du moins ce que j’ai resenti lorsque j’étais dans les rues : del'agitation vivante, pas des gens qui courent dans tout les sens après leur boulot … Je vous reconfirmerais ça dans quelques jours …
La ville est donc grande, les rues sont très très longue. On sent dans l’architecture un vrai mélange de ville etasunienne et de style un peu parisien. Beaucoups d’immeuble ressemble à ce que l’on peut voir chez nous :



Avenue de Mayo (ressemble à paris)


Cependant on sent l’influence ricaine : les batiments sont souvent très hauts, mélange de petites rues et grandes avenues, decoupage en quadrillage. D’ailleurs lorsqu’on demande où se trouve une rue à un argentin, il vous repond en terme de “cuadras” (bloc), comme dans les villes des USA. Les grands buldings et se marient agrablement avec les batiments plus vieux et plus petits. Beaucoups de rues sont a sens unique, ce qui est deroutant au debut.


Extrait du plan

La ville dispose aussi de l’Avenue 9 de Julio, l’avenue la plus large du monde (ça vous en bouche un coin ? ben moi aussi ..). Et pour le coups c’est VRAIMENT large : 18 voies de circulation, de gros trottoires et un masta terre-plein central. Les Champs Elysées paraissent presque étroits à côté. La construction de cette artère a necessité la destruction de 26 blocs !! Les seuls batiments epargnés furent le ministère de la santé et l’ambassade de France.


Av. 9 de Julio

BA c’est aussi pas mal de pollution, un sacré réseau de bus (environ 200 lignes) et le premier metro d’amerique du sud (construit en 1913). Le Subte a une partie de ses rames qui est encore en bois, c’est juste super charmant ! Malheureusement, il n’y a que 5 lignes, ce qui est trop peu pour satisfaire la populasse, je crois que la ville a décidée de ne pas améliorer le service, ce qui est bien dommage …
Du coups, beaucoups de bus donc, mais aussi beaucoups de taxis. Surtout les fameux jaunes et noir :


En sortant de l’hotel, on tombe sur une espèce de défilé. C’est à moitié un carnaval et a moitié une manif (auquel cas doit y avoir 2/3 français dans le tas). Les policiers nous disent que ça n’a rien de politique, on continue notre chemin.
Au passage, un petit mot sur les argentins. Ils parlent vites et les sons en “llama” ou “yo” se pronocent respectivement “chama” et “cho”. Faut juste prendre l’habitude. Sinon les gens sont plutôt très gentils, aimables et aiment bien parler, une partie de mes prejugés sur les argentins-voleurs se dissipe un peu …
Nous arrivont au Museo Nacional de Bella Artes. Plus de 10.000 tableaux. Il y a de tout : art pré-colombiens, tableaux renommés d’Argentine, toiles européennes, art moderne de mes couilles …
Ce que j’ai le plus préféré fût une petite salle avec plein de photos. De magnifiques clichés de différents époques (campagne de Mitterand, attentat Reagan, Allende …). Ce musée a aussi le mérite d’exposer des toiles rares comme Le Moulin de la Gallette, des Monet et autres raretées …
En sortant du musée il pleut des cordes. On commence à s’inquiter pour ce soir.

Ce soir.

Tout à l’heure je vous parlais du quartier La Boca. C’est LE quartier chaud de BA, les habitants vous deconseillent de vous y rendre, les flics refoulent les touristes à l’entrée du bario. C’est près d’ici qu’est née le tango. Ce quartier populaire et plutôt ghetto est aussi (et surtout) connu pour La Bombonnera.
En forme de bombonnière, c’est le domicile officiel des Boca Juniors, club de foot mythique où à joué Maradona. Ce soir le stade de la bombonnera va resonner pour Boca Juniors VS. Huracan. Les 2 clubs vont s’affronter dans une putain d’ambiance. Comme dans quelques pays, le foot est à l’Argentine ce que l’église est au Vatican.
On arrive en taxi, avec presque rien sur nous (attention au vol). Pendant le trajet, le chauffeur nous conseille de ne jamais sortir nos tickets, de ne les montrez que au flics. Ça promet …
En descendant du véhicule, on entend déjà le stade resonner. Le match commence seulement dans 1/2h. Au couleur du club, jaune et bleu, le stade est petit mais haut. Il peu accueillir plus de 55.000 joueurs. Il n’a que 3 tribunes et un côté plat, où se placent les commentateurs.
Dans la queue, à une centaine de mètres du stade, le bruit s’amplifie. Les supporters ne peuvent pas attendre, tout les mecs (et filles) autour de nous frappent en rythme sur les portes en métal. Boca resonnent autour de nous.
On entre dans le stade. Les premiers arrivés sont les premiers servis. Tant pis, meme debout on voit super bien. On se met dans la tribune nord, avec les fanatiques des Boca Juniors
Le stade est vraiment petit, à 3 ou 4 mètres autour des lignes du terrain se trouvent des grillages de 12 mètres de haut. Derrière ces grillages commence les gradins. Trois rangées les unes au dessus des autres. Malgrès tout, on a une bonne vue sur le match.
A partir du moment où ils sont entrés, les supporters ne s’arreteront pas de chanter jusqu’à la mi-temps, tous, comme une seule voix.
L’orchestre joue encore plus fort à l’arrivée des joueurs. Coups de sifflet et s’est parti.
Ça chantent de tout les côtés, des grands “Ooooooh !!” à chaque tirs manqués. C’est hallucinant la passion qu’ils y mettent, on sent vraiment que c’est au-delà du sport.
Au coups de sifflet, tout le monde s’assoit d’un coups. Fin de la première mi-temps, 0-0, mais de belles actions.
Reprise 1/4h plus tard. Et là ça envoie du pâté, 4 buts en tout. Les mecs autour de nous sont dechainés ! Ça crie, ça chante et ça resonne dans le stade.
Le seul but des Huracans :


Devenir champion du monde de Fútbol, devenir champion du monde de Foutcheuh-ball

Vous remarquerez que les supporters de la Boca continuent de chanter comme s'il n'y avait rien eu.

Au final 3-1 pour La Boca. Dans la rue, les mecs sont comme des dingues. J’ai jamais vu une ambiance comme ça. Un match de foot ici, dans un stade chargé d’histoire, c’est quelque chose qu’on ne peut pas louper en venant à BA. A 6.50€ la place, on revient la semaine prochaine.

¡¡ OTRA, OTRA VUELTA BOCA !!
¡¡ SABES QUE SIEMPRE TE VENGO A VEEEEERRRR !!

mardi 3 mars 2009

Mise à jour


Viendez vous inscrire à la newsletter du blog, et recevez des points fidélités, des cadeaux BigBoi-Argentine 2k9 à gagner ! (t-shirts, mug, frisbees, casquettes, ...).
Non sans deconner, en vous inscrivant, votre nom sera sur le blog et vous recevrez par mail chaque nouvel article. Elle est pas belle la salade ?
Par ailleurs, il m'arrive de rajouter ou modifier des petits trucs dans les articles, mettre des photos et tout ça. N'hesitez pas à relire les précédents posts.
Enfin une petite mise à jour est en cours au niveau de la barre latérale droite, jettez y un oeil ...

28 fevrier



Visite du musée Gauchos. Le musée est ammenagé dans une ancienne hacienda. Beaucoups d’objets d’époque : éperon, selles et necessaires pour cheval, outils divers, flingues …
Avant de disparaître, les gauchos ont gardé leur côté sauvage et un peu indépendant, cultivant ce mythe de cowboys. Le musée contiene aussi une bonne partie dedié à un poète gauchos, Gonzalès.
Quelques dessins et photos, notamment de personnalitées plus ou moins connues (Juan Luis Borges par exemple …) .


15h40, depart pour Buenos Aires. Trajet fatiguant. On reprend un taxi pour une guest house (auberge de jeunesse). L’endroit est propre, les gens ont l’air sympa, y a internet (pratique pour le blog).Je suis crevé et manque de m’endormir à table …

27 Fevrier


Pas grand chose aujourd’hui, on marche un peu dans le pueblito, on se renseigne sur les eventuels spectacles … En traversant le parc, on se fait dévorer par les moustiques, saloperies. On a aussi un peu dormi, parce que ça fatigue mine de rien d’aller à droite à gauche et tout ça. N’empêche, c’est pas pour ça qu’on va se laissez abattre, une petite salsa en pleine rue est toujours la bienvenue.

Aude et Matthieu dansent la salsa


En se baladant, on repère un resto qui sert un bien curieux plat …


Le soir on decide de manger dans ce resto, la carte a l’air alléchante, un steack de 700 grammes !! Avant de s’installer, on discute un peu avec le patron, un basque (OH SEIN!). On se met à table et le serveur, José (puisqu’on l’appellera comme ça) vient prendre notre commande … en 4 fois. Ce pauvre José est débordé et fait des aller-retours pour pouvoir servir les 3 tables du resto … Malheureusement, deception lorsque les plats arrivent. Le poisson transpire la graisse et il n’y a presque rien à y manger, et les 2 steacks tant attendus doivent à peine peser 300 grs chacun … Lorsqu’on dit à José que la quantité de steacks ne conviens pas, ce simplet nous demande s’il y en a trop ou pas assez. Sans déconner, vous vous êtes déjà plein parce que “houlala, mais il y en a beaucoups trop !”.
Bref on s’est bien fait arnaquer ... ‘foiré de basque …

lundi 2 mars 2009

26 Fevrier

Aujourd’hui on va bouger dans les environs de Buenos Aires, dans la Pampa. L’argentine compte 17 espèces de departements, regroupés sous 4 régions : Patagonie, Mésopotamie occidental, Nord-Ouest et Pampa.
Buenos Aires est située dans la région de la Pampa, c’est un environnement assez plat et propice à l’élevage en masse. C’est aussi là que se trouve les Gauchos (à prononcer “Gaoutchos”, rien a voir avec Bescensnot ou Robert Hu), se sont les eleveurs de betails, sorte de cowboys de l’Argentine. On y reviendra plus tard …
Après le p’tit dej’, une partie de nous va vers la gare des bus pour se renseigner sur les horaires pour aller dans un village. Cette gare est assez grande et malgrès toutes les compagines de bus, seulement 2 proposent le trajet vers San Antonio de Areco (le village en question). Après discussion, un bus part à 14h, on achète les tickets et, oh merde, en fait c’est à midi que part le bus. On a du mal se comprendre avec la vendeuse. Un coups de stress pour se presser, ramener les bagages et tout.
En plus des mecs font la grève devant la gare, ils foutent un boxon pas posible. Au final, le bus part en retard à cause des grevistes, donc pas de soucis.
Il y a en pour 2h de trajet, et heureusement le bus est carrement 5 étoiles (comme la Mahous), avec étage et vue bien dégagée sur la route.


Nous en Argentine, on aime bien mettre nos pieds sur le pare-brise.

Voir la route défiler comme ça me donne envie de dormir, ça tombe bien les sièges peuvent se baisser à mort et y a un strapontin pour les jambes.


Je me reveille en arrivant vers Areco, et c’est vrai que c’est plat et verdoyant. Beaucoups de chevaux en paturage … Le bus nous depose et repart aussitôt, d’ailleurs en passant, ce genre de trajet est plutôt bon marché, 6.50€.
Après renseignement auprès de l’office de tourisme, on se pose dans un petit hotel tranquillos, on regarde un peu le plan de la ville et ce qu’on peut y faire.
San Antonio de Areco est un tout petit village, traversé par le fleuve Rìo Grande. Partout la tradition Gauchos y est représentée, aussi bien à travers des musées que dans les restos et même jusque sur les carreaux décorés qui pavent les rues. Les batiments sont de style colonial, aux tons clairs. Le bourg compte enormement de boutiques d’artisanat, où l’on peut acheter des objets traditionnels de la culture Gaucho (panchos, chapeaux, …) et d’autre chose style bol et pipette à Mate.
Parlons-en, le Mate est une boisson typique du pays, les argentins en boivent tous, tout le temps. Ça se présente comme du thé, on met des feuilles, beaucoups de feuilles dans un bol qui est en fait creusé dans une callebasse (sorte de petit potiron). On verse ensuite de l’eau dans le bol et on boit le tout avec une pipette. Cette boisson a une forte teneur energétique naturel et brule aussi le mauvais cholesterol. Bon dans les faits, j’ai gouté et c’est assez degueulasse : comme il y a beaucoups de feuilles, c’est un peu comme boire un thé qui aurait infusé pendant 2 jours …


Pendant notre balade dans le bled, personne où presque dans les rues : debut d’apres-midi c’est la sieste pour tout le monde ! Faut pas s’etonner après si le pays est géré n’importe comment … Pour faire la sieste et mater le foot y a du monde …
Plus serieusement, c’est marrant de voir que vraiment les gens pioncent presque tous l’aprem, puis vers 15h/16h, à nouveau du monde dans les rues.Toute l’aprem, de boutiques en boutiques, un chien nous a suivi, pas méchant, juste histoire de marcher quoi. Même le soir en allant manger, il attendait nos restes. Et même jusqu’à notre hotel, il a suivi.
Le lendemain, il etait partit.

25 fevrier

Depart à 8h pour l’aeropuerto de El Calafate. Et c’est reparti pour un trajet en bus. Encore une fois, je dort comme une masse.
On descent à l’aéroport où nous prenons l’avion a 16h55, ce qui nous laisse … à bah plus de 5h à attendre quand meme ! La ville est à 18 km et la cafeteria propose de la bouffe à des prix que c’est carrement du vol caractérisé (vol .. aéroport … jeux de mot quoi). Bref, il faut qu’on bouffe, mais faut pas deponer non plus. Je pars donc pour la ville, en stop. Coups de bol, la première voiture aui passe me prends, dedans 3 argentins, visiblement un mec du coin qui invite ses potes chez lui. Un des gars à côté de moi filme pendant les 15 minutes du trajets, il abatí l’air subjugué le gars …
Je passe à la boulangerie pis au supermarché, une fois les courses faites, je me dirige vers la sortie de la ville.
Ça commence mal : 3 putains de hippies tout crades font déjà du stop. Je les depasse et marche le long de la route, le pouce en l’air. Pas beaucoups de bagnoles et pas une seule s’arrête. Je marche, je marche jusqu’à arriver au poste de Policia. Oui, parce qu’il y a une sorte de douane policière a 3 bornes de la ville. Je contourne le poste et continue. Je croise un autre hippie qui me conseille d’imiter un avion pour signifier ma destination. J’agite donc les bras au bord de la route, sans résultat. Je soupçonne encore ce hippie de m’avoir dit ça uniquement pour passer pour un con.
Enfin bref, au bout d’une heure de galère, je finis par aller chercher un tacos pour ne pas louper le vol.


Nous on adore prendre l’avion

Arrivée le soir à Buenos Aires, on va se coucher dans une auberge de jeunesse, il fais une chaleur bien moite, du genre tu te sens crade même en sortant de la douche.

24 Fevrier

Le jour se lève et malgrès mes panards dans un état plus que moyen, je décide de me lever pour la dernière balade avant de partir. Le temps n’a pas l’air trop deguelasse et avec un peu de chance, il fera aussi beau que la veille.

Nous commençons par aller acheter de quoi manger ce midi, des empanadas : des petites patisseries salées aui sont fourrées à différents parfums (viande, poulet, legumes etc). Ces petites spécialités locales sont super bonnes et callent bien la faim.
Nous allons grimper sur un sommet qui culmine à un peu plus de 1400 mètres de haut.
La montée commence tout de suite assez forte, mais pas pour très longtemps. Si vous lisez attentivement ce blog, vous vous imaginez sans doute que ce qui va suivre va être un plateau ou une forêt … Bingo ! Un plateau !


Au font le Fitz Roy (encore lui) et le Cerro Torre (vu le premier jour). La plaine ressemble un peu à un paysage de savane, des arbres un peu penchés, des herbes courtes et sèches, un terrain plat. Si bien que je tombe nez-à-nez avec 2 vaches, ce qui est tout de suite moins exotique (bé ouais quoi, j’aurais préféré un lion ou un truc comme ça…).


Le sommet où nous allons est situé du côté de l’entrée de la ville, ce qui veut dire qu’il se trouve un peu à l’opposée des chemins pratiqués les tours précédents. C’est d’ailleurs là l’interêt de cette balade, une vue panoramique sur le “parc” de El Chàlten.
Durant l’ascension, on aperçoit un rocher qui tient d’une façon un peu mystique, on a vraiment l’impression que ça va se casser la gueule …


Comme d’habitude, un passe dans une forêt, et on profite de la rivière qui la traverse pour remplir les bouteilles de flotte (ça fait un peu coureur des bois dit comme ça).
Ça continue de grimper plus dur : le soleil tape vraiment très fort (je pèle du pif, pour vous dire …) et on avance sur des collines rocailleuses, pas aucunes vegetation. C’est dingue comme les paysages peuvent radicalement changer en si peu de temps, ça passe vraiment par tout types de terrains.


On arrive en fin au pied de la colline finale. Le plus dur reste a faire. Mon frère et moi sommes les seuls à y aller (yeah, ça c’est des vrais mecs).
Franchement j’en chie pas mal, ça monte bien en oblique à 45°. Bah si je vous jure, regardez :


Photo prise à l'horizontale.

Bref arrivée tout en haut (après mon frangin qui a monté les mains dans les poches), effectivement, on voit tout ! Une vraie vue panoramique, et si je n’était pas en train d’écrire sur un vieux pc un peu pourrave, je vous montrerais bien une photos à 360°. Mais je peux pas. Dommage.

Une autre vue de la Laguna Torre où je suis allé le 22.

Ici, il y a vachement de vent et comme on a pas non plus que ça à faire, et bien on redescent, et on redescent du mauvais côté de la falaise, résultat on devalle une pente abrupte et caillouteuse comme des gosses.
Arrivé en bas on mange, parce qu’on a fait faim.


Un empanada carne

En repartant, mon ampoule a grossi et fait la taille d’un ongle de pouce, c’est relou.Enfin, à El Chàlten (et ailleurs en Argentine) se trouve le supermarché official des gars duss (et de la fille duss, hein Solène) !